Le dictionnaire Littré, édition 1863, en-ligne et téléchargeable pour utilisation locale, c'est trop d'la balle. Sa mère. Dans le même style, il y a Dictionnaires d'autrefois.
J'ai commencé ce blog après avoir découvert les agrégateurs de fil, attiré par la possibilité de pouvoir réunir en un même endroit de nombreuses sources. Après quelques années d'utilisation, j'ai pu remarquer quelques tendances. En particulier, dans certains des fils s'accumulent les billets non lus.
Les blogs sont-ils destinés uniquement à contenir des informations superficielles sur des sujets d'actualité ? On pourrait penser que le problème principal consiste à faire le tri parmis la masse d'information pour extraire les billets intéressants, mais que se passe-t-il lorsque le nombre de billets intéressants est trop élevé ? J'ai tendance à stocker pour lire plus tard, « quand j'aurai le temps » mais le classement chronologique des blogs est peu adapté à ce genre de choses.
Alors, quel avenir pour le blog ? Des sites permettent déjà de centraliser les fils, de les étiquetter et de les partager. À quand des sites communautaires chargés, en plus, d'effectuer une synthèse de ce qu'on appelle la blogosphère ? Si ces sites existent déjà, n'hésitez pas à m'en faire part.
Dans un article sur Wired, Bruce Schneier propose de rendre les éditeurs de logiciels responsables (légalement) des bugs dans leurs logiciels pour, dit-il, créer un encouragement à améliorer leur qualité. Slashdot s'interroge naturellement sur les conséquences d'une telle responsabilité sur les logiciels libres, qui sont en grande partie développés par des bénévoles.
Un constat tout simple : actuellement il y a un encouragement financier à laisser des bugs dans son logiciel, à deux niveaux ; premièrement, il faut tenir les délais de livraison du produit, et donc plus on essaye de corriger les bugs plus on prend de retard ; deuxièmement, s'il reste des bugs génants on aura peut-être une mauvaise réputation, mais on pourra aussi vendre des mises à jour. Ce constat fait, on peut se dire qu'en rendant les éditeurs responsables, on crée un encouragement à corriger les bugs qui pourrait inverser la tendance et améliorer la qualité globale des logiciels qui, au moins pour les logiciels grand public, est catastrophique.
Qu'est-ce qu'un bug ? À priori, ce mot désigne n'importe quel comportement du logiciel qui n'était pas prévu par ses développeurs. Une observation importante : il est extrêmement difficile, et souvent impossible, de prouver qu'un logiciel fait ce que l'on veut, ni plus, ni moins. D'autant plus lorsque l'interaction avec l'extérieur (par exemple Internet) rend les choses imprévisibles. Il faut donc au minimum distinguer quelques catégories de bugs :
Évidemment, si l'on rend les éditeurs responsables des bugs, il faut tracer une limite quelque part. Quand on trouve un bug idiot dans un logiciel vendu très cher, c'est qu'il y a un problème. Quand l'utilisation d'un langage un peu strict aurait évité un bug, on peut s'en prendre à celui qui a décidé des outils à utiliser ou aux développeurs peu rigoureux. Mais pour les cas où une preuve est hors de portée, que faire ? Et pour le cas où le coût de détection des erreurs est trop élevé ?
Schneier parle d'un encouragement à corriger les bugs, pas d'une punition. Ça se comprend assez bien dans le domaine des logiciels pour le grand public, mais quand des vies sont en jeu, je suppose que les choses se compliquent. Un exemple intéressant, toujours dans les logiciels « communs » : Don Knuth, développeur de TeX, offre aux découvreurs de bugs un chèque dont la valeur augmente au fil du temps. Au début, la récompense était d'un cent, et elle a été doublée régulièrement depuis 1985. Évidemment, quand on a un chèque de Knuth, on ne l'encaisse pas : on l'encadre. Est-ce que Schneier pensait à ce genre de choses ? Il pensait plus probablement à rembourser les acheteurs de logiciels défectueux. Deux solutions différentes pour deux modes de développement différents ?
Hier, j'ai essayé de faire une série d'étiquettes et de les imprimer sur du papier autocollant prédécoupé. Pour information, mon imprimante est une Epson en principe parfaitement supportée, et mes étiquettes sont dans un format standard. Je m'attendais donc à ce que tout fonctionne du premier coup. Le parcours suivi est plutôt amusant.
Deux impressions : (La)TeX, c'est bien, mais je le savais déjà ; ma grand mère aurait eu du mal à s'en sortir toute seule. Étant donné le nombre de gens qui ne savent pas résoudre ce genre de problème de résolution et qui n'ont pas envie d'apprendre un langage de traitement de texte non-WYSIWYG, je me dis que l'impression via les logiciels libres a encore quelques progrès à faire.
Tous ceux qui ont des statistiques pour leur site web s'amusent un jour ou l'autre à regarder par quelles recherches on arrive sur leur site. Le plus amusant étant bien sûr que la plupart des visiteurs qui arrivent par un moteur de recherche ont fait une recherche qui n'a rien à voir avec le contenu du site. En dehors d'un gain d'intérêt pour Aubrey de Grey, voici quelques points qui intéressent mes nombreux visiteurs :